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Articles in the press / blogs
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"Un jeune groupe sur la voie du succès." Parution 10/02/2011 in L'echo de La Tuque
Une soirée aux 1001 accents
Privilégié, La Tuque était l’arrêt initial de la toute première tournée québécoise d’un groupe folk rock et pop franco-manitobain : Les Surveillantes. Présenté en première partie du spectacle de Bruno Coppens, le quatuor est parvenu à chauffer la salle qui a nourri les artistes de chaleureux applaudissements tout au long de leur performance.
La plus grande force du groupe, c’est que chaque membre est arrivé à garder sa personnalité pour l’intégrer au bien commun de tous. Le résultat est surprenant et il fait d’eux des musiciens difficiles à catégoriser qui forgent habilement leur propre style.
Toutefois, si on veut se livrer au jeu des comparaisons, ils ressemblent à Beau Dommage grâce à la voix légère et puissante de la femme du groupe, Danielle Burke. Accompagnés du banjo de Jérémie Gosselin, ils rappellent des airs comme Tous les palmiers.
Le doyen du quatuor, Éric Gosselin, apporte avec sa basse un son de qualité THX comme ils aiment le mentionner. La chanson Coma avec sa basse lourde se rapproche davantage du rock d’Exutoire que des airs légers de Michel Rivard.
Tantôt prenant, Les Surveillantes sont aussi capables de l’humour et de la légèreté des 3 gars su’l sofa et des Trois Accords.
D’autre part, petit coup de cœur pour la chanson Les Bras menée par Denis Vrignon-Tessier, qui rappelle la chance de voir vieillir ses parents et la difficulté de les laisser un jour partir.
On pourrait croire que le groupe se cherche avec tous leurs atouts, mais en fait ils détiennent une formule originale et complexe qui ne les empêche pas d’avoir un style propre. - Pierre-Louis Paquin
www.lechodelatuque.com - Top
On the blog : Brooklyn Vegan. Published 21/11/2010
"M For Montreal 2010 - night 4 in pics & review (The Dears, Les Surveillantes, Jesuslesfilles, Misteur Valaire & more). The final day of M for Montreal had two showcases, both of which seemed programmed more to locals more than the "international delegates" like myself. Mainly because much of it was en Français. First up was an all-Francophone afternoon. This might sound like drag to some, but I see it as a window to a world most Americans don't really know exists. And while a lot of it is heavy on the fromage, there's always a discovery to be made here.[...] I also really, really liked Les Surveillantes, an incredibly charming, nerdy folk quartet from Saint-Boniface, Manitoba. Huddled around two microphones, and looking like French-Canadian Quakers, they sang about girls, apathy and science. "La Racine Carree du Coeur" ("The Square Root of the Heart") was kind of about all three. Though all their songs were in French, their very funny between-song banter filled in the blanks for Anglo-monolingual folk in the audience. One of my favorite performances all week." - by Bill Pearis, www.BrooklynVegan.com - Top
On the blog : ENTblog. Published 24/11/2010
"MONTREAL — In a city where French and
English co-exist on the streets and in the stores, it’s only natural that they
would play nice together on the stage.
The third and final day of the fifth annual M for Montreal music festival and
conference offered a balanced menu of Francophone and Anglophone music,
comprised of the usual ingredients: Plenty of rock, pop and roots; a
little hip-hop, electro and metal; a few servings of cheese; and even a
slice of Gene Simmons’ tongue. Mmm-mmm. Here’s how it went down: [...]
• Les Surveillantes: Winnipeg in the house! This folk-pop outfit are the first Manitobans to play M for Montreal, says musical director, master of ceremonies, MVP and festival mascot Mikey Bernard. Of course, he’s not exactly a walking advertisement for Friendly Manitoba. “Winnipeg is somewhere in the centre of our country,” he explains helpfully to the crowd. “I’ve never been there, but Winnipeg has lots of cool stuff. There’s … Propagandhi. And Dale Hawerchuk. I think.” Really, Mikey? That’s all you got? No Weakerthans? No Guess Who? No Guy Maddin? Sigh. Anyway, Les Surveillantes do the Peggers proud with their set. Crowded around two mics like an old-time string band or barbershop quartet — they’re sort of a bit of both, really — they croon jaunty, harmony-rich acoustic-folk ditties about life in the north and love in the grocery store. Between songs, they even offer up charmingly witty banter with a self-deprecating undercurrent. Just like a Manitoban." - by Darryl Sterdan,
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On the blog : Filles Sourires. Published 06/01/2011
Album reviews
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By : UPTOWN Magazine. Published 2/02/2011
By : The UNITER [University of Winnipeg Student's Newspaper ]. Published 21/10/2010
By : Sound bites blog. Published 29/12/2010
I hardly speak a lick of French (despite three years of it in High School) but in the past few years I've really taken to French language pop, be it the '60s classics or the new wave. Even hip hop. I say if the music is good enough, it doesn't matter if I can't understand what they're actually saying. I still don't know what Michael Stipe, Mark E Smith or Elizabeth Frazer were singing in the '80s. Anyway, I listened to a lot of Francophone artists this year. Here's nine I especially liked.
#5. Les Surveillantes - La Racine Carrée du Coeur | BUY Super-nerdy, very charming folk from Winnipeg, Manitoba. Songs about girls, apathy and science. The album's title track ("The Square Root of the Heart") is kind of about all three. Included lyric sheet has English translations as well. #5! - by Bill Pearis, http://soundbites.typepad.com/soundbites/ - Top
Interviews
- TopBy : Radio-Canada [ Grand Lacs Café / Nord ] with Eric Robitaille. Published 22/01/2011
LISTEN TO THE INTERVIEWBy : Radio-Canada [ Winnipeg ] with Suzanne Kennelly and Jean Fontaine. Published 19/02/2011
LISTEN TO THE INTERVIEW
By : Longueur d'ondes. Published 7/12/2010
Les Surveillantes arrivent de Winnipeg (Saint-Boniface), Manitoba (et d’une galaxie farfelue), avec leur look kitsch, leurs yeux d’azimutés de base et leurs textes à tiroirs… « C’est nous les prochains leaders » chantent-ils avec un humour dans la lignée de Damien Robitaille. Guitare, banjo, basse et quatre voix pour des ballades folk à prendre au ixième degrés ; chacun chante tour à tour pour du faux n’importe quoi raffiné et millimétré ! A la ville comme à la scène, de la « Pause santé » à « La force de la gravité », les Surveillantes promènent leur authenticité et leur bonne humeur sous des airs faussement détachés. Leurs textes sont des morceaux de vie, la leur, la nôtre, et se montrent à la fois touchant, humoristiques et sarcastiques, mais toujours véridiques.
La bande des quatre
La première fois que Longueur d’Ondes a croisé Eric, le bassiste et co-chanteur du groupe, c’était en 2006 pour les « Rencontres qui chantent » au festival de Petite Vallée… « Avant cette date, j’avais joué la basse dans plusieurs groupes, raconte-t-il. Ces rencontres ont marqué un tournant pour moi. En fait, les trois chansons que j’ai écrites sur l’album des Surveillantes, ont été écrites lors de ces stages ! »
Petit tour d’horizon des autres membres…
Jérémie (le frère d’Eric) : « Je suis le banjoïste du groupe, mais, je suis pianiste et guitariste de formation. J’avais peut-être 12 ans quand Eric avait déjà écrit une chanson et fait un vidéoclip. Je m’étais dit « Si mon frère peut faire ça, moi je dois bien en être capable ! » Bien que je joue le piano depuis l’âge de 5 ans, ma passion pour la musique a fleuri quand j’ai commencé à écrire et chanter des chansons. »
Danielle : « Je viens d’une famille musicale, ou presque tout le monde chante et / ou joue un instrument. Avant Les Surveillantes, je faisais partie du groupe KIN (composé de mes deux frères et moi), qui existe encore aujourd’hui. Je crois que j’ai appris à chanter avant d’apprendre à parler. »
Denis : « Du Jo Dassin joué chez mes grands-parents, aux Beatles chez mes parents, je savoure depuis longtemps les mélodies et les bonnes séries d’accords à la guitare. A vrai dire, ce qui m’a premièrement intéressé dans la guitare… c’est l’étui. Je me servais de ses bosses ondulées comme une colline pour faire rouler mes petites voitures « hot-wheels », la musique ça pouvait attendre un peu, il fallait jouer. »
Genèse
Mais qu’est-ce qui a donné naissance aux Surveillantes ? Quel a été le déclic ?
Eric : « Jérémie et moi avions invité Danielle à chanter des harmonies voix sur un album que l’on enregistrait avec le groupe Kraink. Suite à la session, Danielle m’informait qu’elle voulait démarrer un groupe avec Denis et qu’ils voulaient que je joue la basse. J’ai dit oui, tout de suite… »
Jérémie : « En écoutant la conversation, je savais que je voulais faire partie de ce groupe. Le problème, c’était que Danielle et Denis jouaient tous les deux de la guitare acoustique, mon instrument principal. J’ai donc dit : « J’veux jouer dans le groupe ! J’vais jouer du banjo ! » Bon, c’est vrai, j’en n’avais pas… Je m’en suis donc acheté un et j’ai commencé à apprendre la semaine suivante. »
Etrange ce nom de groupe…
Eric : « Il vient d’un recueil de nouvelles : « Le surveillant » écrit par Gaétan Brulotte. Ça vient spécifiquement d’une nouvelle de ce recueil : un texte absurde qui décrit un homme dans le désert qui surveille un mur. Jérémie et moi avions lu ce recueil dans les années 90 et nous trouvions ça vraiment drôle… et vrai en même temps. Quand est venu le temps de trouver un nom pour le groupe, on a suggéré « Les surveillants », mais pour Danielle, ça donnait l’impression que c’était un gang de gars. On a tous été d’accord pour que le féminin l’emporte ! »
OVNI
Côté musiques comme côté textes, tout est clean, rien ne dépasse, c’est nickel, sur scène idem, c’est en place. Pourtant l’impression qui reste c’est : « Ce groupe c’est le bordel, c’est n’importe quoi » ! Comment arrivez-vous à faire sérieusement quelque chose qui semble léger ?
Eric : « En fait, c’est ça la divine dichotomie qui existe dans le groupe. On vit le bordel et le nickel en même temps. C’est comme le Saint-Esprit, ça ne s’explique pas (rires). » Cependant, tout est écrit et millimétré, y compris les transitions entre les morceaux… Eric : « On se raconte des histoires ou des anecdotes et on vérifie si c’est approprié et drôle. On est pas mal critiques… Alors si ça se rend sur la scène ça veut dire que ça a passé des tests. On se laisse quand même de la place pour l’improvisation ! »
Au Québec, il y a peu de groupe dans votre style : un côté lunaire, OVNI…
Eric : « On en a conscience. Ce n’est pas un accident. On vient d’un milieu artistique qui se situe à 2 400 kms de Montréal, donc, forcément c’est unique et c’est certainement un atout. Notre premier disque est une auto-production. On a eu le plaisir de travailler dans deux studios au Manitoba : celui de Norman Dugas, et avec lui (une légende manitobaine) puis le nôtre. C’est une réalisation des Surveillantes. On est un peu maniaques des détails et on a fignolé toutes les petites choses que l’on voulait ajuster, tant au niveau des arrangements que de la sonorité. Le design de la pochette est aussi une autoprod. Le disque est distribué par Distribution APCM. »
Car ne l’oublions pas, ils sont de Winnipeg. Mais du milieu culturel. Le père d’Eric et Jérémie (Marcel Gosselin) est le sculpteur derrière deux grandes œuvres à Winnipeg : « Le sentier du temps » et « Volte ». La mère de Denis, Madeleine Vrignon est la sculpteure de « La promise ». Ils aiment leur Manitoba pour le calme des prairies et parce que tout est plat (« C’est plus facile de faire du vélo ! ») mais lorgnent sur la France : « Il y a plusieurs de nos références culturelles qui viennent de là (chansons, architecture, romans). On y va en mars 2011 pour présenter des spectacles. On a hâte de voir comment les gens en France vont réagir à notre musique, nos textes et notre mise en scène… et de vérifier s’il y autant des jolies filles, de bons vins, de baguettes et de fromages que la rumeur le laisse entendre. »
La langue française a trouvé avec Les Surveillantes, de nouveaux amoureux des mots, et du travail de recherche pertinent. Le Canada francophone a de beaux jours devant lui…" - par Serge Beyer, www.longueurdondes.com - Top



